À l’opposé, la vapeur exhalée par une cigarette électronique ne contient ni goudrons, ni monoxyde de carbone, ni nitrosamines.
Elle ne laisse pas de dépôts durables dans l’environnement intérieur.
L’aérosol produit est composé principalement de propylène glycol, de glycérine végétale, d’arômes alimentaires et, dans certains cas, de nicotine.
Les études montrent que ces substances sont présentes en très faibles quantités dans l’air ambiant, et se dissipent rapidement sans s’accumuler.
De plus, la vapeur n'entraîne pas le phénomène de tabagisme tertiaire.
Cela contribue à faire de la cigarette électronique une alternative beaucoup moins intrusive et délétère pour l’entourage.
Comparée à la fumée de cigarette, la vapeur produite par une cigarette électronique ne contient ni goudrons, ni monoxyde de carbone, ni nitrosamines, qui sont parmi les substances les plus dangereuses présentes dans le tabac fumé.
Ces composés sont responsables de nombreuses maladies graves, notamment les cancers et les maladies cardiovasculaires.
La vapeur exhalée par les vapoteurs contient :
- Nicotine : Présente en quantités variables selon le liquide utilisé.
- Composés organiques volatils (COV) : Tels que le formaldéhyde et l'acétaldéhyde, généralement en concentrations inférieures à celles de la fumée de cigarette.
- Particules fines : Moins nombreuses et de composition différente par rapport à la fumée de tabac.
- Arômes : Substances ajoutées pour améliorer le goût, dont les effets à long terme sont encore à l'étude.
- Aérosol : Composé principalement de fines gouttelettes en suspension contenant les divers composants du liquide vapoté.
Certaines études indiquent que des aldéhydes, comme le formaldéhyde, peuvent être produits en très faibles quantités dans certaines conditions extrêmes : par exemple, lors de l’utilisation de dispositifs à très haute puissance ou de liquides mal formulés.
Dans des conditions normales d'utilisation, ces émissions restent négligeables.